Le manifeste

Manifeste des Entrepreneurs du Milieu®

Une troisième voie entrepreneuriale. Pas un entre-deux mou, pas une zone grise : une manière de penser, de choisir et d’entreprendre qui nous ressemble.

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Les Entrepreneur(e)s du Milieu® — marque déposée · Contenus protégés par droit d'auteur (enveloppe Soleau, INPI)

L'origine

Pourquoi, et en quoi, on se sent au milieu ?

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En mai 2024, je partage une pensée que je croyais assez anodine :

Je me sens au milieu dans mon aventure entrepreneuriale et quelque part, j’en souffre un peu. Car je ne me reconnais pas complètement dans les imaginaires dessinés, dans les réalités que je consomme sur les réseaux sociaux, dans les discours que j’entends.

Je ne me reconnais pas sur différents aspects et je ne comprends pas tout de suite pourquoi, mais ça me pose problème. Ça me gratte, ça me pique, ça nourrit malgré moi cette sensation que je ne suis pas assez. J’ai ressenti ce « ne pas être assez » toute ma vie je crois, mais ça s’est accéléré avec l’entrepreneuriat. Alors même que je cherchais justement à m’accomplir à l’intérieur, à me sentir plus en paix avec moi-même et celle que je suis. Sans avoir à rougir, sans avoir à porter trop souvent un masque (coucou Carl Jung et le profil adapté), sans avoir encore et toujours à me tordre pour rentrer dans une case. Qu’importe la case présente sur l’échiquier entrepreneurial.

Alors que j’avais atteint mes objectifs de l’année et que je me sentais plutôt en paix avec mon entreprise, je me suis surprise à me demander « what now ? ». La vérité, c’est que je n’avais pas spécialement envie d’accélérer pour chercher plus de chiffre. À quoi bon ? Dans quel sens ? Pourquoi ? Mais je n’avais pas non plus envie de ralentir, de travailler moins ou de mettre davantage de temps sur d’autres aspects de ma vie. Parce que je me sentais bien en l’état et que j’avais très envie de continuer à mettre du temps dans ma boîte. Je ne savais juste plus où ni comment.

Et je crois que c’est à ce moment-là que quelque chose a commencé à se fissurer. Pas dans mon entreprise, justement. Dans ma manière de regarder ce qu’était censée être une entrepreneure qui réussit. Parce que j’avais longtemps cru qu’une fois arrivée quelque part, il faudrait forcément chercher l’étape d’après. Plus de chiffre, plus de croissance, plus de liberté, plus de temps, plus de quelque chose en tout cas. Et moi, pour la première fois peut-être, je ne voulais pas forcément plus. Mais je ne voulais pas moins non plus.

Alors je me suis demandé : « Suis-je une vraie entrepreneure si je n’ai pas les idées claires sur ce que je dois faire maintenant ? Si je n’ai pas choisi un courant, clairement ? Si je ne m’identifie pas dans ce qui est disponible aujourd’hui ? »

Et au détour d’une conversation, la phrase est sortie d’elle-même.

Je me sens au milieu. Trop souvent, tout le temps.

Je suis une entrepreneure du milieu.

Un écho devenu retentissement

J’ai partagé cette pensée en espérant qu’elle fasse un petit écho et que je rencontre des personnes comme moi. Pour me sentir moins seule, pour me sentir comprise, pour avoir l’impression que j’avais bien le droit de penser comme ça. Parce que l’être humain est un animal social, que j’ai besoin des autres et tant pis si je ne suis pas assez « indépendante ».

Je voulais trouver un petit écho, j’ai trouvé un retentissement. Des milliers de personnes ont liké ce post, des centaines l’ont commenté et on a commencé à m’identifier, doucement, à « l’entrepreneuriat du milieu ». J’avais mis, sans le savoir, des mots sur ce qu’une multitude d’entrepreneurs ressentaient. Sauf qu’on n’en parlait pas. Parfois parce qu’on n’avait personne à qui en parler. D’autres parce qu’on en avait un peu honte. Enfin, et surtout je crois, parce qu’on ne savait pas précisément quoi dire.

Alors j’ai posé des mots. Les miens. Et j’ai continué ainsi pendant des mois. J’ai nourri une newsletter, des posts sur Instagram, un podcast, des posts sur LinkedIn. Mais j’ai surtout nourri ma réflexion, des échanges, des déclics, des changements d’avis, des prises de conscience. J’ai nourri et on m’a nourrie. Parce que les gens étaient là, en face, à résonner avec ce que je partageais.

Et forcément, ma pensée a bougé avec eux.

Parce qu’au début, « être au milieu » ressemblait surtout à une sensation. Celle de ne pas vraiment appartenir aux grandes représentations entrepreneuriales qu’on me proposait. Puis, plus j’ai écrit, discuté, observé, plus j’ai compris que le sujet était peut-être moins de savoir où nous nous situions que de comprendre comment nous choisissions où nous voulions nous situer.

Et cette nuance-là a changé beaucoup de choses.

L'enquête nationale

Alors j’ai lancé une enquête nationale auprès de 180 entrepreneur(e)s. Je les ai interrogés sur leurs visions de ce nouvel entrepreneuriat, qui n’a finalement rien de vraiment nouveau. Parce qu’il était déjà là, sous nos yeux. Parce qu’il n’est pas particulièrement innovant, non. Il est même si ordinaire que c’en est déroutant.

On pourrait croire qu’on parle de généralités, qu’on met des coups d’épée dans l’eau. Mais parce qu’une réalité est communément partagée, elle ne mériterait pas d’être visibilisée ? Conscientisée ? Posée par des mots qui l’honorent, lui donnent un corps et une âme ?

Quand j’ai lu et analysé les réponses, j’ai traversé différentes émotions. Je suis passée de la stupéfaction à la surprise, puis surtout à la reconnaissance. Parce que j’avais posé des mots en mai 2024 et que là, devant mes yeux, plus d’une centaine d’entrepreneurs posaient les leurs sur cette réalité partagée. Avec des entreprises différentes, des ambitions différentes, des rapports au travail différents, des définitions de la réussite parfois très éloignées les unes des autres. Et pourtant, quelque chose nous reliait.

Pas un chiffre d’affaires.

Pas un nombre d’heures travaillées.

Pas un business model.

Pas une définition commune de l’ambition.

Encore moins une méthode à appliquer.

Mais cette sensation de vouloir garder la main sur nos choix. De ne plus avoir envie qu’un courant entrepreneurial, un mentor, un livre, une tendance ou une époque nous explique ce que devrait être notre prochaine étape. De pouvoir apprendre de tout ça, énormément même, sans nous sentir obligés d’acheter le package entier avec.

C’était un moment très fort parce que si j’avais la sensation qu’on était à l’aube de quelque chose de beau et de vrai, j’en ai eu la confirmation à ce moment-là.

On n’invente rien avec cet Entrepreneuriat du Milieu®. On pose des mots là où ils avaient rarement été posés ensemble. On permet à des centaines d’entrepreneurs de se dire que c’est okay d’être comme ça, même plus : que ce n’est pas un manque d’ambition, de clarté ou de courage de ne pas adhérer complètement. Que le doute n’empêche pas la décision. Que la nuance n’empêche pas la conviction. Et qu’on peut parfaitement savoir où l’on va sans avoir besoin de rejoindre un camp pour y aller.

Devenir fondatrice, protéger le mouvement

Depuis, j’ai décidé d’être une vraie fondatrice pour tout ce concept parce que je n’avais pas le droit — ni l’envie, soyons très honnêtes — de le laisser vivoter comme ça.

Parce que régulièrement, on me demandait ce qui allait arriver avec tout cet engouement, ce que j’allais en faire, comment je comptais le faire vivre.

J’ai d’abord protégé la marque « Les Entrepreneur(e)s du Milieu® » à l’INPI. Parce que j’adorais cette formulation précise et qu’elle était devenue une manière pour les gens de me reconnaître, de m’identifier et surtout de se reconnaître entre eux.

Puis j’ai déposé une enveloppe Soleau pour le contenu que j’avais créé autour de ce concept, afin de protéger plus solidement tout le travail éditorial et intellectuel qui commençait à se construire.

Parce que je savais que le plus gros était à venir. Parce que je savais qu’on avait quelque chose de « si évident et pourtant pas encore vraiment raconté ». Et parce que j’avais envie d’aller le plus loin possible avec ça, en me sentant en sécurité et en protégeant aussi toute l’âme que les Entrepreneur(e)s du Milieu® allaient mettre dedans.

Avec une vigilance particulière, déjà : ne surtout pas transformer cette troisième voie en une nouvelle doctrine.

Ce serait quand même assez con de passer tout ce temps à expliquer qu’on peut sortir des cases pour finir par en construire une nouvelle avec notre nom écrit dessus.

Le Sommet

On a lancé un Sommet et il était complet. J’ai réuni une ligne de speakers qui s’identifient comme Entrepreneur(e)s du Milieu® et qui sont venus partager leurs visions.

On s’est retrouvés, pour la première fois en France, dans une salle à Lyon, nous, les Entrepreneur(e)s du Milieu®. Pas par opposition au reste, mais par envie et besoin profond de se retrouver, de se comprendre, de se soutenir. De s’identifier pleinement.

C’est là, la clé de tout, je crois. Le pouvoir, le plaisir, le besoin de s’identifier pleinement dans quelque chose. Tout est normé, les étiquettes sont monnaie courante et je n’ai pas prétention à dire qu’on ne veut pas des étiquettes.

Non. Au contraire, on voulait la nôtre. Parce qu’on avait essayé de porter d’autres étiquettes, d’adopter des « bouts » de philosophies entrepreneuriales mais qu’on n’avait jamais réussi à se sentir pleinement compris, vus, entendus.

Et peut-être aussi parce qu’on avait fini par comprendre qu’une étiquette pouvait servir à se reconnaître sans nécessairement servir à s’enfermer. C’est exactement ce qu’on veut faire de celle-ci.

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Le premier Sommet National des Entrepreneur(e)s du Milieu — se retrouver, enfin, et s'identifier pleinement.

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Notre posture

Quand on dit qu'on est des entrepreneurs du milieu, voici ce qu'on dit.

Et je crois que c’est probablement là que l’Entrepreneuriat du Milieu® est devenu, avec le temps, beaucoup plus qu’une position entre la Hustle Culture et le slowpreneuriat.

C’est devenu une manière de penser.

Quand on dit qu'on est au milieu,
c'est parce qu'il s'agit là du véritable ressenti qu'on a.

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Parce que c'est vraiment l'expression naturelle qui sort de nos bouches quand on parle de nos réalités entrepreneuriales. Pas parce qu'il s'agit d'un entre-deux entre des extrêmes mais parce qu'il s'agit d'une posture à tous les niveaux, dans toutes nos réflexions, dans toutes nos questions. Nous n'avons pas toujours les réponses mais on le sent, c'est dans nos tripes, dans notre cœur, dans notre cerveau : nous sommes des entrepreneurs du milieu.

Plus qu'une explication très analytique, c'est avant tout une question de ressenti. De perception. De manière de décrire nos quotidiens, nos questionnements, nos craintes, nos aspirations, nos critiques de ce qu'on vit, entend, lit, voit. Parce que ce milieu n'est absolument pas une absence de position ou un truc « flou », une banalité, un truc que « tout le monde peut dire ». Non, c'est notre entrepreneuriat et on aspire à ce qu'il soit respecté en tant que tel.

On pense que le principal dans l'aventure entrepreneuriale est de se sentir « à sa place », « assez ». Parce que c'est déjà assez dur comme ça, si ce n'est pas pour s'épanouir personnellement, what's the point ? Dans toutes nos complexités, nos failles, nos nuances, nos forces, nos manquements. Si ce n'est pas pour pouvoir grandir, parcourir en toute liberté, sans jugement, à quoi bon ?

Jusqu'en mai 2024, on ne s'est jamais parfaitement identifié à une vision, une approche entrepreneuriale. Ce n'est pas faute d'avoir essayé. D'avoir lu, d'avoir écouté, d'avoir consommé, d'avoir tenté. Pour certains d'entre nous, pendant des années même. Depuis que ces mots sont sortis et qu'on s'est reconnus dedans, on avance ensemble. Et plus on avance, plus tout nous semble évident, clair, précieux. On avait besoin d'adhérer pleinement à une vision, pas de se scinder sur tels et tels aspects. Pas de se réduire, de se transformer, de se changer pour rentrer dans le moule.

On a décidé qu'il n'y avait pas d'étiquette à notre nom alors on l'a fait. On est des entrepreneurs du milieu et ça va bien au-delà de dire qu'on est « entre des extrêmes ». Non, c'est tellement plus que ça. On est au milieu dans nos visions business, dans notre croissance, dans notre communication, dans nos techniques de vente, dans nos ressentis, dans nos aspirations, dans nos choix cornéliens, dans nos combats, dans nos espoirs, dans nos peurs. Ce n'est jamais une question de dire « ni ça, ni ça ». C'est une question de dire « c'est enfin ça ».

C'est une question de perception, de ressenti, de ce qui vibre à l'intérieur quand on parle de l'entrepreneuriat du milieu. De ces épaules qui tombent, de ce poids qui saute de la poitrine, de ce « putain, mais oui ». C'est cette identification qu'on a enfin, pleinement. Parce qu'on en avait besoin et qu'on l'a trouvée.

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L'entrepreneuriat du milieu n'est pas une position par défaut.

Ce n'est pas une posture par opposition. Ce n'est pas le ventre mou entre des courants principaux. Ce n'est pas une zone grise. Non. C'est une zone de couleurs diverses et variées, c'est une envie de faire les choses à notre manière, simplement. D'aller chercher ce qui nous correspond, là où ça nous correspond. Sans culpabiliser, sans se forcer, sans se contraindre. Avec esprit critique, avec recul, avec simplicité, avec assertivité. Dans un monde un peu trop souvent binaire, on a décidé qu'on se tiendrait ailleurs. Dans la nuance. Comme une troisième voie, la nôtre.

L'entrepreneuriat du milieu n'a pas prétention à dire des choses incroyables, extraordinaires. On sait qu'on est plutôt ordinaires, plutôt banal. Il semblerait qu'en 2025, on ait banalisé l'ordinaire. Que ça devienne « des lieux communs », insuffisant, voire ennuyeux. Nous ne sommes pas innovants, on le sait. On a simplement décidé de mettre des mots sur notre réalité. Et de protéger tout ça précieusement parce qu'on ne veut pas que ce soit dénaturé, utilisé pour un branding ou une énième tendance lifestyle.

À notre sens, ce n'est pas parce qu'une réalité est « communément partagée » qu'elle n'a pas le droit d'être visibilisée. Montrée. Protégée. On défend nos mots, nos phrases, nos expressions parce qu'elles sont le fruit d'une réflexion, de recherches, de travail, de remise en question. Parce qu'on croit fort en cet entrepreneuriat où l'on ne fait pas de compromis ou de sacrifice. Où l'on se sent pleinement nous. Ce n'est pas parce qu'une idée n'est pas radicalement nouvelle qu'elle n'est pas profondément libératrice pour celles et ceux qui s'y reconnaissent.

Et rien que pour ça, nous protégeons notre travail et notre essence.

À la beauté de l'ordinaire,
aux entrepreneurs du milieu.

Nos sources

Lectures, réflexions et personnalités qui nourrissent nos recherches.

Liste en constant changement, n'est-ce pas — parce que nous adaptons, grandissons, évoluons, et qu'encore une fois, nous n'avons rien inventé. Nous avons simplement raconté notre histoire entrepreneuriale et mis les mots sur une vision de notre réalité. À nous, pas aux autres.

  • Échanges avec Camille Becerra, fondatrice d’Anataé (passée sur le podcast Les entrepreneurs du milieu)
  • Questionnaire d’enquête nationale auprès de 116 entrepreneurs pour recueillir leurs visions, leurs besoins sur l’entrepreneuriat du milieu
  • Intervention d’Olivier Torres et ses travaux sur le stress du dirigeant, sur la réalité du tissu économique national
  • Les diverses réflexions partagées par Théo Lion
  • Amandine Bart, La loutre du SEO, et sa vision de l’entrepreneuriat en tant que fondatrice sensible, qui ne cherche pas le toujours plus mais qui ne veut pas jouer petit
  • Bullshit Jobs — David Graeber
  • L’âge du capitalisme de surveillance — Shoshana Zuboff
  • Petit traité de la liberté — Axel Honneth
  • Éloge du compromis — Frédéric Worms
  • Plaidoyer pour la nuance — Martin Legros
  • L’entreprise altruiste — Isaac Getz
  • L’art de la simplicité — Dominique Loreau
  • Le courage de la nuance — Jean Birnbaum
  • Quiet: The Power of Introverts in a World That Can’t Stop Talking — Susan Cain
  • Éthique à Eudème — Aristote ; la vertu comme juste milieu chez Aristote
  • Ouvrages et articles sur / de Pierre Hadot, sur le juste milieu et la simplicité

Mentions légales — propriété intellectuelle

Les Entrepreneurs du Milieu® est une marque déposée. Tous les contenus de ce manifeste sont protégés au titre du droit d'auteur par une enveloppe Soleau, déposée auprès de l'INPI. Toute reproduction, appropriation ou réutilisation non autorisée de l'expression, du concept ou des formulations présentes pourra donner lieu à des poursuites.Ce texte est l'expression originale et protégée d'une vision entrepreneuriale construite et incarnée. Merci de respecter cette création.

Mentions finales

Ce manifeste a été écrit avec le cœur, la tête et les tripes. Il est protégé par le droit d'auteur, et tous ses contenus (formes, mots, structures, champs lexicaux, typologies de paragraphes, agencement) sont le fruit d'un travail éditorial, réflexif et sensible. Il est destiné à celles et ceux qui s'y reconnaissent, sans volonté d'exclusion, sans posture dogmatique.

👉 Toute reproduction, imitation, transformation ou reprise partielle de ce manifeste — à des fins commerciales, éditoriales ou professionnelles — sans autorisation écrite de sa fondatrice est susceptible d'être qualifiée juridiquement de contrefaçon.

👉 L'usage de l'expression « Entrepreneurs du Milieu® », de ses déclinaisons ou de son univers sémantique dans un cadre professionnel, sans autorisation, pourra également faire l'objet d'un recours.

👉 Ce manifeste a été enregistré via une enveloppe Soleau officielle à l'INPI, et toute dérive sera documentée.

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